Bilan chiffré de l’année 2018-2019

A l’approche de la rentrée, j’ai envie de faire un bilan. Mais plutôt que faire le point sur le contenu de mes activités, je vais donner quelques éléments chiffrés. Parce que c’est moderne. Et parce que depuis le début de l’année universitaire, j’ai pris le parti de systématiquement noter mes heures de travail. C’était plutôt par curiosité qu’autre chose (je voulais savoir combien de temps je passais sur quoi), mais rapidement j’y ai trouvé un moyen de contrôler mes heures. Concrètement, cela me permettait d’objectiver un peu le phénomène bien connu de l’irrégularité du nombre d’heures travaillées selon les jours et les semaines : la recherche est un métier où il arrive régulièrement que l’on doive faire (beaucoup) plus que le nombre d’heures hebdomadaires légal, que l’on doive travailler le soir, la nuit, le week-end, pendant les congés, etc. On peut bien sûr refuser de le faire, et se caler sur des horaires fixes, mais c’est souvent un voeu pieu : si la communication ou le cours du lendemain matin n’est pas prêt, quoiqu’il arrive on va bosser dessus dans la nuit, car il n’y a simplement pas le choix. Compter mes heures m’a alors permis de facilement voir combien d’heures je passais à travailler le soir ou le week-end et donc pouvais récupérer d’un jour, d’une semaine ou d’un mois sur l’autre – et ainsi maintenir un nombre d’heures total raisonnable, un impératif à la fois individuel et syndical. Ca a aussi eu une autre vertu : au lieu de voir mes activités comme une suite infinie de tâches à réaliser, je me suis progressivement mis à les considérer sous l’angle du temps (limité) que j’avais à y consacrer. Ca a clairement apaisé ma peur de ne pas en faire assez et ma culpabilité face à toutes les tâches non réalisées ou les deadlines repoussées : sauf urgence particulière (et dans ce cas je rattrapais d’une semaine sur l’autre), une fois que j’avais fait mes heures, j’avais fini mon travail, point.

Les résultats que je tire de cette comptabilité sont évidemment complètement personnels, et indissociables de ma situation très (très très) privilégiée de titulaire d’un poste de recherche à temps plein. C’est parce que je suis libre d’organiser mon travail (presque) comme je l’entends que je peux me livrer à cet exercice. Mais peut-être aussi que c’est justement cette liberté qui rend une telle objectivation utile, m’évitant de flotter dans un temps libre de toutes obligations, mais où donc le travail risque toujours de déborder sur le reste. Noter mes heures n’a pas empêché le débordement, mais ça en a permis le contrôle a posteriori, et progressivement la régulation.

Comment comptabiliser son temps de travail ?time-2387976_1920

Quelques mots, avant d’en passer aux résultats eux-mêmes, sur mes conditions de travail. J’occupe un poste dans un laboratoire lillois, mais je vis à Paris, et je me mets régulièrement au vert pour travailler dans un environnement plus calme. Je vais à Lille une fois par semaine environ, pour un ou deux jours. A Paris, j’ai accès à un espace de travail collectif dans un autre laboratoire, mais je n’y vais qu’un jour par semaine grand maximum. Le reste du temps je travaille chez moi, en bibliothèque, dans le bureau de copains/copines ou dans un des quatre établissements où j’enseigne (cette année deux à Paris et deux à Lille). Bref, mes lieux de travail sont très éclatés, et il est rare que je travaille deux jours par semaine au même endroit. Je n’ai pas d’idée bien arrêtée sur les effets de ce nomadisme. Parfois il me semble très déstructurant, voire anxiogène, parfois non. Ca fera l’objet peut-être d’un autre billet (une collègue a écrit un billet très intéressant – et effrayant – sur le nomadisme contraint qu’elle vit en tant que MCF).

En tout cas, cet éclatement a vite rendu très délicate la quantification de mon temps de travail. D’un point de vue légal (dans le droit du travail, qui vaut seulement pour les salarié.e.s de droit privé, donc pas pour les fonctionnaires, mais ça donne une base), le temps de travail effectif est celui où l’on est à disposition de l’employeur et où l’on suit ses directives sans vaquer à ses occupations personnelles. Généralement, cela suppose d’être sur son lieu de travail, par exemple à son bureau, et de se livrer à une activité relevant de son emploi. Mais lorsqu’on multiplie les lieux de travail, entre plusieurs villes, qu’on travaille dans les transports, ou chez soi, qu’on consulte ses mails pro plusieurs dizaines de fois par jour, comment faire ? Comment quantifier le temps passé à parler de travail avec des collègues à la cantine, au café, au téléphone, sur les réseaux sociaux ? Dans beaucoup de métiers, toute une partie du travail se fait dans des interactions parfois peu formelles ; mais le temps de présence sur le lieu de travail permet de mettre des bornes, même souples. Lorsqu’il n’y a ni lieu de travail fixe, ni séparation étanche entre travail et hors-travail, et que les seules directives que l’on suit sont celles que l’on s’impose à soi-même, la quantification devient une opération délicate, dont les enjeux syndicaux ne sont pas minces.

La solution (insatisfaisante) que j’ai prise, a simplement été de faire quelques semaines de travail qui m’ont semblé « normales », en me forçant à ne travailler que dans des lieux dédiés (bureaux, bibliothèques), pour voir combien d’heures je pouvais attribuer à chaque activité. Le résultat n’étonnera peut-être pas les sociologues du travail, mais il m’a surpris : pour une semaine d’environ 45h de présence sur un lieu de travail, je ne pouvais attribuer que 25h à 30h à des activités clairement identifiables comme du travail. Le reste consistait en de véritables pauses (repas, cafés), mais aussi en des temps plus informels, souvent de discussion professionnelle, ou d’activité mêlant travail et occupations personnelles, comme faire ses mails ou aller sur les réseaux sociaux.  Et évidemment, malgré mes efforts, je travaillais aussi en dehors des 45h passées sur un lieu de travail. Après avoir vainement essayé d’augmenter le nombre d’heures absolument quantifiables travaillées par semaine, je me suis fixé comme objectif de faire chaque semaine 30h de travail « pur », clairement identifiable, en partant du principe qu’environ 10 heures de plus seraient consacrées à du temps semi-professionnel mais plus difficilement repérable.

Chaque semaine, j’ai donc essayé de prévoir 30 h de travail, sans leur assigner de créneaux fixes, mais en les répartissant entre différentes catégories d’activités, en fonction des obligations prévues pour la semaine. Et lorsque je passais une demi-heure ou plus sur une activité, je le notais dans un tableau, en essayant le mieux possible de tenir les objectifs que je m’étais fixés. J’ai essayé de ne pas trop modifier mes catégories initiales, certaines sont donc assez imprécises. Par exemple j’ai mis dans la même catégorie les réunions administratives et la participation (passive) aux séminaires et aux colloques. Cela me semblait avoir du sens du point de vue de l’expérience de travail, mais cela pose problème pour séparer activités d’administration et de recherche. De même, j’ai mis dans une même catégorie la supervision de masterant.e.s et doctorant.e.s, l’aide aux candidatures (auditions blanches etc) et l’évaluation d’articles – là encore, c’est une expérience de travail proche (on évalue le travail d’un.e autre) mais cela pose divers problèmes de catégorisations.

Premiers résultats

Boulier-ecole-maternelle-boisAu bout d’un an à ce régime, j’ai donc une idée assez claire de comment s’est réparti mon temps de travail quantifiable. Premier constat, sur l’ensemble de l’année : je n’ai jamais eu de semaine sans travail (et là encore, je parle de travail quantifiable, « pur », pas simplement regarder ses mails). J’avais prévu 7 semaines de congés, donc à 0 heures, mais j’ai travaillé 8 heures par semaine en moyenne durant ces congés. Ce n’est pas grand chose, bien sûr, mais cela permet d’objectiver ce phénomène que l’on ressent subjectivement, le fait que cela ne s’arrête jamais. C’est vrai, cela ne s’arrête jamais vraiment, même si parfois ça ralentit. Deuxième constat, j’ai systématiquement surestimé le temps que j’allais passer sur les activités de recherche. Ca s’est un peu lissé avec l’été, mais malgré tout l’écriture et la recherche sont les seules catégories où je n’ai jamais réussi à faire le nombre d’heures que je m’étais fixé, y compris quand c’était seulement quelques heures. Là aussi, ça renvoie à quelque chose que l’on sent bien : la recherche est ce qu’on fait sauter en premier, et c’est souvent frustrant ; ce sentiment semble, en tout cas dans mon cas, tout à fait fondé.

Comment se répartit le travail, alors ? Un peu arbitrairement, je peux le classer en trois grosses catégories à peu près égales.

1° Les activités pédagogiques. Ce premier tiers est composé des cours eux-mêmes (10%), de leur préparation (13%) et de la supervision des travaux d’étudiant.e.s (mais aussi la relecture de travaux de collègues) (10%). Bien qu’étant chercheur au CNRS, j’ai donné cette année environ 150 h équivalent TD de cours, soit 42h de moins qu’un service d’enseignant.e-chercheur.e (EC). Normal, donc, que cela occupe une place importante, même si la préparation des cours a été limitée vu que j’en avais déjà donné la plupart les années précédentes. Il faut noter qu’à la différence des EC, ces activités pédagogiques n’impliquaient pour moi quasiment aucun travail administratif de suivi des étudiant.e.s, d’animation de formations, de réunions pédagogiques, de direction de rapports de stage, etc. J’ai aussi eu à corriger assez peu de copies par rapport au nombre d’heures données, 200 environ, et aucun travail de TD. Si l’on doit préparer de nouveaux cours et réaliser toutes ces tâches, on arrive à mon avis facilement à passer l’essentiel de son temps sur les activités pédagogiques avec un service plein d’EC (et je parle là en lissant sur l’année, donc avec une grosse partie des semaines sans cours : lors des semaines avec cours, c’est certainement du temps plein). Là encore, cela vient confirmer à mon sens ce qui ressort de beaucoup de discussions : le service des EC est trop important pour permettre d’exercer des activités de recherche dans de bonnes conditions.

2° Les activités administratives. Je mets dedans les emails et les papiers administratifs (14%) ainsi que les réunions mais aussi les moments « passifs » en séminaire ou colloque (20%). C’est un peu bête d’assimiler tout ça, mais ça a en commun d’être un temps surtout contraint, et qui ne produit ni prépare la production de recherche ni d’enseignement. Clairement, le temps passé sur les emails est sous-estimé, car je n’ai pris en compte que les moments passés à ne faire que des mails, à l’exclusion de ces centaines de moments fractionnés dans la semaine où je regarde mes mails et parfois y réponds. Malgré ce bémol, je suis assez content d’avoir réussi à maintenir le temps passé sur les mails à une durée raisonnable, avec un moyen simple : je consulte mes mails presque en permanence, mais n’y réponds, sauf urgence, que sur des plages bien définies, souvent après le déjeuner, un moment d’improductivité maximale chez moi comme chez beaucoup de monde. J’ai l’impression, ce faisant, de ne plus (autant) passer mon temps à écrire des mails, même si ça reste une occupation très chronophage.

3° Les activités de recherche. C’est un peu l’arlésienne du chercheur, et plus encore de l’EC. Pour arriver à compter un tiers de mon temps en activités de recherche, j’ai dû mettre dans cette catégorie la recherche (chez moi, principalement de la lecture) (7%), l’écriture académique (10%), la publicisation (quand je prépare/fais des communications) (8%) et les projets collectifs (9%). Au début de l’année, les premiers résultats m’ont fait un peu peur : avec l’essentiel de mes cours au premier semestre, mon temps de recherche s’avérait presque nul. Là encore, c’est un constat généralement partagé : il est très difficile de faire coexister activités d’enseignement et de recherche, car le sentiment d’urgence est rarement aussi intense pour ces dernières. Pendant le premier semestre, j’ai ainsi écrit en moyenne 45 minutes par semaine seulement, et guère plus de temps de recherche. Sur l’année, j’ai eu 11 semaines sans la moindre activité d’écriture, sans même compter les semaines de vacances, alors que je n’ai eu qu’une seule semaine sans activité administrative, même en comptant les vacances. Les choses sont allées un peu mieux au 2ème semestre, mais au final, sur l’année, je n’ai passé que 2h30 environ par semaine de travail à écrire, et encore moins à faire de la recherche (c’est-à-dire essentiellement à lire). C’est peu, mais ça ne m’a pas empêché d’écrire des articles, d’avancer sur des projets de livres, etc. Cela va dans le sens de pas mal de textes sur l’écriture universitaire (dont je reparlerai sûrement ici) : une des recettes qui revient souvent, c’est d’écrire peu mais régulièrement, par exemple 30 minutes par jour. C’est souvent plus efficace que de n’écrire que par gros morceaux, souvent à l’approche d’une deadline. Ca permet de développer un rapport à l’écriture moins dramatisé, plus routinier, et ça nécessite des plages horaires très courtes bien plus faciles à faire tenir dans un emploi du temps chargé que si l’on attend l’hypothétique demi-journée libre qui en fait n’arrive presque jamais.

Quelles suites ?

Que faire de ces résultats ? Ce n’est pas clair. Une chose est sûre : si un chercheur CNRS (certes qui enseigne) passe un tiers de son temps seulement à faire de la recherche, même entendue au sens large, il est complètement illusoire, voire violent, de faire croire aux EC, qui ont des charges administratives bien plus grandes et incompressibles, que 50% de leur temps devrait être consacré à la recherche, comme l’avancent pourtant les textes (décret n°84-431 du 6 juin 1984, art. 7). Si l’on veut que les EC passent 50% de leur temps sur de la recherche, il faut drastiquement réduire les obligations d’enseignement et les charges administratives. Le problème est évidemment encore plus grave pour les précaires : non seulement ils et elles sont bien plus soumis.es à la pression à publier, mais le temps de préparation de cours est souvent bien plus grand car on peut rarement garder les mêmes cours d’une année sur l’autre, et surtout vient s’ajouter à ces multiples activités tout le temps passé à faire des candidatures – une activité extrêmement chronophage, surtout si on postule à la fois pour des postes d’ATER, des post-docs, pour les campagnes MCF et CNRS, pour des postes à l’étranger, etc. On arrive rapidement à un nombre d’heures de travail complètement délirant et malsain, alors même que l’on est souvent peu voire pas du tout rémunéré.e, en tout cas moins que les titulaires.

Autre leçon, moins importante en général mais qui me touche directement : l’idée selon laquelle il serait possible à un.e chercheur.e d’enseigner à côté sans nuire à ses activités de recherche est illusoire. Certes, enseigner est crucial pour ma recherche, et ça m’embêterait d’arrêter complètement. Mais il y a un prix à payer en termes de temps de travail, qui va bien au-delà des heures effectivement enseignées, même s’il s’agit seulement de donner des cours dans sa spécialité. Tout le problème est que l’état de sous-encadrement grave des universités amène à un recours massif aux chargé.e.s de cours, et qu’il serait très problématique, en attendant un hypothétique statut unique (qui ne saurait être calé sur celui des EC, pour les raisons énoncées plus haut), que les chercheur.e.s CNRS ne fassent pas leur part.

A titre personnel, mon objectif pour l’année à venir serait d’arriver à environ 50% de temps consacré à la recherche, en limitant un peu l’enseignement et les activités annexes. Ce n’est pas facile, car ces deux aspects du métier sont souvent ceux où les interactions sociales sont les plus développées. Se focaliser sur la recherche, c’est souvent s’isoler plus qu’il n’est sain de le faire. Mais c’est nécessaire, d’autant que je me lance dans des projets collectifs de recherche qui risquent d’être chronophages et de réduire à peau de chagrin le temps passé à l’écriture.

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Je vais donc continuer (avec des catégories un peu remaniées) à noter mon temps de travail. Si d’autres personnes trouvent un intérêt à se livrer à ce type de comptabilité sur une semaine, un mois, un an, on pourrait échanger et comparer les résultats, discuter des catégories utilisées. Vous pourrez trouver un modèle ICI. On pourrait aussi créer un club des névrosé.e.s obsessionnel.le.s et boire des coups. En tout cas, ça ne serait peut-être pas entièrement perdu.

 

PS : Un mot sur le nombre d’heures d’enseignement, effectivement élevé. Ce n’est pas courant pour un chercheur CNRS je crois, et c’est dû à une combinaison de facteurs. Certains sont personnels : j’aime beaucoup enseigner, et ça m’est très utile pour mes recherches. D’autres plus structurels : il y a très peu d’EC titulaires spécialistes de ma sous-discipline (la théorie politique), ça correspond à des besoins là où je suis et c’est aussi à mon sens une bonne chose sur le principe que de lier recherche et enseignement (cf cette tribune qu’on avait publiée avec des collègues il y a quelques années). Il faut bien voir que ça fait partie du travail des chargé.e.s de recherche que de transmettre le produit de leurs recherches, y compris par l’enseignement. C’est clairement indiqué dans la loi qui définit nos missions (la loi n° 82-610 du 15 juillet 1982 d’orientation et de programmation pour la recherche et le développement technologique de la France, art. 24):

« Les métiers de la recherche concourent à une mission d’intérêt national. Cette mission comprend : – le développement des connaissances ; – leur transfert et leur application dans les entreprises, et dans tous les domaines contribuant au progrès de la société ; – la diffusion de l’information et de la culture scientifique et technique dans toute la population, et notamment parmi les jeunes ; – la participation à la formation initiale et à la formation continue ; – l’administration de la recherche. »

La question de la rémunération supplémentaire est bien réelle, toutes ces heures me rapportant environ 6000 euros / an, ce qui est une grosse prime (l’équivalent de la prime de recherche automatique des ingénieurs de recherche, ou de la prime des membres de l’IUF). Il y a lieu de s’interroger s’il est normal de rémunérer ces activités d’enseignement en plus, alors qu’elles font partie de nos missions. Pour ma part, je ne vais pas me battre pour qu’on soit moins payé.e.s, même si ça serait évidemment mieux que ça soit inclus dans le salaire et réparti plus également.

Ceci étant, la limitation des vacations / heures supplémentaires de titulaires est désormais une revendication des précaires, car en palliant le manque de postes de titulaires par des vacations, on participe à maintenir le sous-emploi dans l’ESR. Ca fait partie aussi de la position de mon syndicat, donc je vais limiter progressivement, pour à terme arrêter, mes activités d’enseignement, même si ce n’est pas de gaieté de cœur.

6 Commentaires

  1. Amélie

    Bonjour, je suis indépendante, entreprise unipersonnelle et je me sens complètement en phase avec votre charge de travail multiple versus le cœur de métier, votre nomadisme et ce questionnement de la quantification du temps de travail. Est-ce que vous avez utilisé ou connaissez une application pour noter (ou qui le ferai toute seule, par exemple quand vous êtes sur votre ordinateur…) un peu comme sur l’Iphone qui compte journalièrement le temps que vous passez sur les réseaux sociaux par exemple…

  2. claireblandin

    Bonjour, merci beaucoup de ce post! Je regarde depuis assez longtemps la répartition de mon temps de travail; je systématise en ce 1er septembre et suis dispo pour échanger avec plaisir !
    Claire

  3. Dominique Meurs

    Bonjour, je me suis retrouvée dans votre description de l’année (moi aussi, j’ai trois lieux de travail en plus de mon domicile), et je serais intéressée de pratiquer une exercice similaire au votre. Pourriez-vous communiquer votre grille d’analyse pour avoir les mêmes conventions de codage? Voire la grille excell (ou tout autre logiciel)? Bonne journée

  4. Rémi

    Exercice plus qu’intéressant, notamment lorsqu’on se trouve encore sur le seuil de la fonction de chercheur! La thèse en donnait déjà un bon aperçu, mais c’est important d’apercevoir la suite. Merci!

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